Lundi 23 novembre 2009
http://img49.xooimage.com/files/1/e/d/sandra-oh-15aad3f.jpgSi tout comme moi vous aimez naviguer sur internet tout en musique, vous devez certainement être au courant de l'existence de plusieurs plates-formes d'écoute en ligne... Genre Deezer, pour ne citer que le plus connu.

Néanmoins, Deezer commence sérieusement à me taper sur le système, non seulement à cause de l'implantation des spots publicitaires toutes les 15 secondes (quand on écoute un truc calme et soudain, on entend une radasse gueuler, ça fait un choc), mais également avec la moitié des chansons de mes playlist qui ne sont plus accessibles (soit disant je ne peux pas y accéder depuis mon pays de résidence... J'ai envie de dire "lol").

Bref, il n'y a pas que Deezer dans la vie (et heureusement). C'est donc parti pour quelques liens en vrac, tous concernant des sites d'écoute gratuite en ligne au moins aussi bien que Deezer.

Beezik : il s'agit d'une plate-forme reposant sur le téléchargement de musique illimité, gratuit et légal. Où est le piège, me direz-vous ? Eh bien, c'est simple : la publicité vidéo visionné à chaque titre téléchargé est une source de revenu rémunérant les artistes, Beezik et l'ensemble des ayants droit.

Jiwa : c'est un site français de musique en lecture en continu, légal et gratuit. Un peu beaucoup comme Deezer en fait.

MusicMe : pareil, c'est un service légal de musique gratuite qui diffuse en 128 kbps. On y trouve même des clips HD.

Imeem : toujours la même chose, à la différence près que c'est un truc américain. Le site permet d'écouter de la musique, de créer des playlists, de regarder des clips vidéos mais aussi de rédiger des blogs et de poster des photos.
Par Olah - Publié dans : Divers
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Lundi 23 novembre 2009
Vous n'êtes pas sans savoir que Hadopi est finalement passé. Pour ceux qui ne sauraient pas de quoi il s'agit, Hadopi est le nom d'une monstruosité Cthulhique visant à couper l'accès à internet des internautes suspectés de partage. Sans compter qu'il faut continuer à payer son abonnement même si votre accès est coupé (ben oui).

Et encore, ce n'est pas terminé hein !

La Sacem veut demander la création d'une taxe sur les fournisseurs d'accès à Internet, sans étendre le droit à la copie privée au téléchargement. Les internautes paieront plus, sans se voir reconnaître de droits supplémentaires.

Ce qui fait, on récapitule, si vous êtes choppé :

- Plus d'internet.
- On continue de payer un abonnement.
- Plus la jolie taxe de la Sacem.

C'est vrai quoi, les artistes ne mangent plus à leur faim dans leurs villas, et ils sont obligés de rouler en mercedes, c'est la honte.

Et avec tout ceci, j'enfonce le clou avec Loppsi 2, futur projet de loi qui vise à rendre le cryptage illégal.

Mais revenons-en à nos moutons. Cet article n'a pas pour prétention d'expliquer comme contourner Hadopi en long, en large et en travers (d'autres sites le font très bien, comme ici par exemple). Je vais juste donner quelques astuces pour garantir un certain anonymat... encore que le mot soit grand pour internet ;)

Les Proxys

Qu'est-ce qu'un proxy ? C'est un serveur informatique qui a pour fonction de relayer des requêtes entre un poste client et un serveur. Les serveurs mandataires sont notamment utilisés pour assurer les fonctions suivantes :

    * mémoire cache ;
    * la journalisation des requêtes (« logging ») ;
    * la sécurité du réseau local ;
    * le filtrage et l'anonymat.

L'utilité des serveurs mandataires est importante, notamment dans le cadre de la sécurisation des systèmes d'information.

Pour en trouver, rendez-vous ici et regardez à droite.


Hotspot shield

Ce logiciel crée un tunnel VPN entre l’ordinateur et une passerelle internet, ce qui rend l’interception des données impossible. De plus, la connexion sera anonyme, car une nouvelle adresse IP sera attribuée. À l’instar des autres logiciels du genre comme XeroBank Browser, Hotspot shield protège tout ce qu’il est possible d’envoyer à travers le réseau, et non uniquement le surf.

Cependant, hotspot shield comporte quelques inconvénients, tels que les pubs récurrentes, mais aussi la limitation de bande passante à 3GB.

-> Télécharger ici


OneSwarm

OneSwarm est un nouveau genre de logiciel p2p qui est compatible Bittorrent mais qui au lieu de communiquer directement avec les autres (ceux qui partagent le bout de fichier qui vous intéresse), vous fera passer par des connexions “amies”. C’est le principe du Darknet (ex: réseau Tor) qui vous fait passer par x connexions avant d’arriver à la cible.

Sont également au programme du cryptage SSL systématique pour les connexion point à point (p2p direct), un système de reécriture de l’adresse source afin qu’on ne vous localise pas, et du téléchargement multi source et multi canal ! Bref, de quoi donner des cheveux blanc à tous les chasseurs de pirates.

Ça tourne sous Mac, Linux et Windows (c’est du java). A télécharger ici.
Par Olah - Publié dans : Informatique
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Lundi 23 novembre 2009
Y'a pas à dire, Groland c'est formidable. La preuve en vidéo :

Par Olah - Publié dans : Humour
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Mercredi 11 novembre 2009
      Me présenter ? Pourquoi donc ? Parce que l'usage veuille qu'en début d'histoire, les interlocuteurs se présentent ? Eh bien non, je n'en aie pas la moindre envie.
      Je suis juste un homme ordinaire, au physique banal, à l'âge incertain et au métier peu enviable. Voilà, c'est terminé pour les renseignements.
      Le monde me paraissait bien ordinaire également. Rien d'important ne rythmait ma vie, c'est le cas de le dire. Jusqu'au jour où...
      « AÏE ! »
      Cela eut lieu en pleine nuit. Plongé dans un de ces rêves dont on ne garde aucun souvenir au réveil, je m'étais écrasé la tête la première contre le sol. Je ne tombais pas du lit souvent, mais à chaque fois éprouvais-je un sentiment d'extrême lassitude d'avoir été dérangé en plein sommeil. Cherchant la lampe de chevet sur ma petite commode, je tapotai le sol, longtemps, sans toutefois avoir pu la retrouver.
      Après quelques minutes d'indécision, il fallait me résoudre à l'évidence : je me suis éjecté très loin de mon lit. Et puis, je n'ai jamais eu une très bonne orientation dans le noir.
      Me relevant, j'ouvris les yeux, afin de mieux y voir clair et regagner les couvertures en boules en toute quiétude...
      Les couvertures en boule ?
      Non, je ne rêvais pas. Mon lit était à peine à un mètre de moi, se trouvait renversé, le matelas en l'air, et les couvertures jonchant dans un état pitoyable le sol à côté.
      Je me frottai les yeux, espérant que ceci n'était qu'une illusion ou, au mieux, un simple rêve.
      Mais hélas pour moi, c'était la triste vérité. Tout était retourné. Ma lampe de chevet, brisée en morceaux, ma commode ayant vomi ses entrailles un peu partout, ma chaise où reposaient mes vêtements, en l'air eux aussi.
      La première pensée qui me vint fut celle du cambriolage ; j'ai été gazé et on m'a cambriolé. Déambulant à travers la pièce, l'esprit confus, je cherchai la porte en toute hâte pour vérifier la reste de la maison. Après quelques tâtonnements, je sentis enfin les rainures, mais bizarrement... La poignée était drôlement haute ! De même, je devais enjamber un curieux obstacle pour accéder à la pièce à côté. Mais que s'était-il passé ici ?
      Tout n'était que champ de bataille et ruines dans ma pauvre demeure. Maudissant les imbéciles qui avaient ainsi pu tout saccager, je me précipitai au-dehors, avec la ferme intention de me rendre au commissariat le plus proche pour porter plainte. Et lorsque je posai le pied à l'extérieur...
      Je dérape !
      Je tombe !
      M'accrochant au dernier moment au rebord de la porte d'entrée, me voilà suspendu dans le vide, l'esprit complètement perdu. Quoi ? Je ne me souvenais pas d'un quelconque trou. C'était quoi encore ce piège ?
      D'un regard, je cherchai les étoiles dans le ciel. Et curieusement, il n'y en avait pas. C'était... Oui, c'était du bitume, des réverbères et de l'herbe !
      Alors, avec une surprenante évidence qui m'horrifia moi-même, j'abaissai mon regard vers le bas et... Oh mon dieu ! Un grand vide étoilé. Un vide infini de couleurs sombres, une toile de peinture à l'attraction mortelle percée de points clairs.
      Mon esprit réalisa la douloureuse équation ; l'attraction terrestre avait été inversée.
      Le bas était devenu le haut.
      Le haut était devenu le bas.
      Bien que cela m'était absolument impossible à comprendre, il fallait me résoudre à ce terrible fait. Soudain saisis d'une terreur folle, celle de chuter dans un vide sans fin et me retrouver propulsé dans l'espace, j'usai de mes dernières forces pour me hisser chez-moi puis, la seconde d'après, me retrouvais terrifié, penché avec crainte sur le rebord infini s'étalant dans le contrebas.
      Je passai le restant de la nuit à me poser la question fatidique : « comment et pourquoi ? ». Naturellement, je n'avais aucune réponse. Puis, profitant de la lueur du soleil qui se levait, je mis un peu d'ordre chez-moi, tout en sentant un immense désespoir me gagner.
      Soudain, une voix enrouée cria par la fenêtre ; c'était celle d'un homme, la trentaine, accroché à un poteau de boîte aux lettres.
      « Est-ce que quelqu'un m'entends ? Appela-t-il faiblement. Au secours ! Pitié !
Je suis là ! Répondis-je par la fenêtre, sans aucune assurance de pouvoir l'aider.
Enfin, quelqu'un ! Souffla le bonhomme, soudain soulagé. Vous pouvez me dire ce que c'est que tout ce bordel ?
J'en sais rien. Je me suis retrouvé projeté au plafond en pleine nuit, expliquais-je brièvement.
Il faut que vous m'aidiez ! Je suis coincé ici depuis toute la nuit. Le... Le « phénomène » m'a surprit alors que je revenais de soirée... Et je sais pas si la boîte aux lettres va me soutenir encore longtemps !
O... Ok. Je vais voir ce que je peux trouver.
      Filant sans plus attendre dans mon garage en ruines, j'errai parmi les décombres, cherchant une corde ou quelque chose de ce genre pour rapatrier l'homme chez-moi. Mais, tandis que je fouillais l'affreux chantier, j'entendis un grand cri. Me précipitant de nouveau à la fenêtre, je vis le type suspendu, les jambes battant le vide : la boîte aux lettres avait cédée et il s'accrochait dans un dernier espoir au poteau en ferraille.
Pitié ! A l'aide ! Aidez-moi, je vais crever !
Je... Je fais ce que je peux ! Répondis-je avec affolement.
Aaaaaah ! »
      Au ralenti, je le vis glisser doucement, lâchant prise, tandis qu'un cri guttural déchirait l'atmosphère. Il tenta ensuite de se rattraper aux branches de l'arbre voisin, sans succès. Et, toujours au ralenti, je le voyais disparaître en bas, fendant les cieux à toute vitesse, pour finalement ne devenir qu'un point parmi le ciel bleu et chaud d'un jour habituel d'été.
      Profondément choqué, je m'asseyais, glissant contre le mur. Ainsi, telle allait être ma fin si je venais à chuter dans le ciel. Une mort horrible, affreuse, c'était certain... si mon cœur ne lâchait pas avant.
      Le restant de la journée, j'étais demeuré assis en tailleur, à écouter les flashs spéciaux de la radio. On parlait de centaines de millions de morts, surpris au-dehors, et se trouvant désormais largués dans l'espace. Les scientifiques n'avaient aucune explication, se contentant de dire que la gravité avait disparue, et provenait désormais d'une source inconnue venant du système solaire.
      Les océans étaient vides, un nombre incalculable de trombes d'eau s'étant déversées dans le ciel. Les animaux avaient pratiquement disparus de la surface de la terre.
      Forêts, montagnes et ouvrages humains étaient maintenant suspendus la tête en bas, comme des fruits murs.
      Les gouvernements étaient disloqués. Les nations étaient en ruines.
      Pour un « simple » incident de gravité.
      On préconisait de se déplacer avec du matériel d'alpiniste pour pouvoir survivre, de faire des provisions et de rester chez-soi.
      Je passais le plus clair de mon temps, les jours suivants, à courir de fenêtres en fenêtres, appelant le voisinage d'une voix désespérée. Je ne pouvais quand même pas être le seul survivant de mon quartier !
      Alors... J'ai attendu.
      Peut-être que le phénomène allait s'inverser. Pourquoi pas, après tout ; il était bien arrivé d'un coup, comme ça, sans crier gare.
      J'étais si seul... Moi et ce qui restait de ma maison, que j'avais tenté de mettre un peu en ordre. Mais les choses n'étaient guère encourageantes... Un beau matin, l'animateur de la radio que j'écoutais déclara qu'il en avait assez, qu'il était au bout du rouleau, à bout de forces. Il affirma qu'il n'avait clairement pas l'intention de mourir desséché, suspendu à son micro.
      D'un ton solennel, il remercia les auditeurs, et le silence se fit. Je suppose qu'il s'est jeté dans le vide.
      Cette fois, j'étais vraiment seul, et mes provisions s'amenuisaient de jours en jours. Pour passer le temps, je me mis à lire quelques bouquins, mais je n'avais pas vraiment la tête à ça.
      Au bout d'une semaine de survie, terré chez-moi, je n'en pouvais déjà plus de me voir forcé de contempler le bitume comme ciel. D'entendre le silence écrasant et omniprésent au dehors. Et de voir mes réserves disparaître.
      Entre mourir déshydraté, sans manger ou chutant dans le vide, le choix était vite fait.
      Ainsi, un soir, je pris tout simplement mon courage à deux mains, debout sur le rebord de la fenêtre. Le ciel m'appelait, et je sentais pouvoir enfin réaliser un vieux rêve d'enfant : voler.
      Puis je m'élançai dans le vide, criant comme un demeuré.
      Tout ça pour un simple problème de gravité.
Par Olah - Publié dans : Ecriture
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Mercredi 11 novembre 2009
Super Nanny, ou des parents au bout du rouleau qui font des gosses et les élèvent avec parfois pas une seule once de bon sens !

La petite vidéo qui va suivre m'a rappelé d'excellents souvenirs, parce que j'avais vu l'émission en question à l'époque, et que j'avais trouvé les parents admirables (ironie bien entendu). C'est vrai qu'il n'y a rien de mieux pour faire dormir un gosse que le terroriser cinq minutes avant en allant chercher Bidouille le vilain fantôme ! Remarquez également comme le père s'éclate en faisant Bidouille. Bref, c'est pas crédible pour deux sous, les gosses ne dorment toujours pas et Super Nanny se fout bien de la gueule de papa.

Par Olah - Publié dans : Divers
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