Jeudi 16 juin 2011 4 16 /06 /Juin /2011 22:13

En voilà un titre qu'il est évocateur ! Terminée la douce poésie de Zelda ! Place aux flingues et aux morceaux de cervelle qui volent dans tous les sens !

Un clip assez bluffant sur la violence imaginaire des gosses, avec de chouettes animations en 2D. Tout ça me conforte dans l'opinion que les gamins sont de vrais monstres. Il n'y a qu'à voir les vannes qu'ils se balancent à la tronche - et c'est encore pire à l'adolescence.

 

Par Olah - Publié dans : Divers
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Jeudi 16 juin 2011 4 16 /06 /Juin /2011 21:51

Cette année, la série Zelda fête son 25ème anniversaire. Mais si, vous savez, cet imbécile d'elfe au bonnet vert qui court de donjons en donjons pour sauver une princesse ! Oserais-je ajouter que je préfère A Link to the past plutôt que Ocarina of time ? Voilà, vous me détestez maintenant. Ça me fait une belle jambe en fait.

Tout ça pour en venir à ce billet : pour fêter les 25 ans de Zelda, donc, Robin Williams intervient pour nous dire tout l'amour qu'il éprouve pour cette série. Et accessoirement pour sa fille aussi, car elle s'appelle Zelda (mais ce n'est pas une princesse pour autant. J'espère que vous suivez. Bien sûr que vous suivez).

Comme j'aime Robin Williams (j'adooore sa grosse barbe. Vraiment) et que sa fille a l'air tout bonnement sympathique, ça donne un truc choupinou. Je suis sérieux. C'est vraiment sweet.

 

 

 

Par Olah - Publié dans : Jeux vidéos
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Vendredi 15 avril 2011 5 15 /04 /Avr /2011 14:48

                C’est à l’âge de douze ans que Carmen eut une sorte de révélation. Allongée dans son lit, elle désespérait de trouver un jour le sommeil, fixant avec angoisse la pendule qui baignait dans le clair de lune. Les minutes puis les heures s’envolèrent ; rejetant ses couvertures, Carmen s’aperçut qu’elle suait à grosses gouttes, la surcharge pondérale dont elle était affligée y étant certainement pour quelque chose.

                Et puis, soudain, elle le vit. Le Christ en personne était venu s’asseoir à son chevet, revêtu de son linceul blanc et de son auréole immaculée. Soufflée, Carmen demeura pétrifiée devant ce véritable miracle. Serrant le petit crucifix qui pendait le long de sa poitrine, elle vit Jésus lui adresser un clin d’œil malicieux ; puis le fils de Dieu se lança dans une diatribe enflammée, l’exhortant à vivre pieusement et loin du péché, alors peut-être deviendrait-elle sa compagne une fois qu’elle sera passée vers l’autre monde, et ce, pour l’éternité. Carmen frémit de plaisir à ces mots : elle, dont tous les garçons se moquaient, la petite amie de Jésus ! Une fois son discours achevé, le divin personnage s’évanouit dans une pluie de paillettes, non sans avoir au préalable embrassé généreusement la jeune fille.

                A la suite de cette vision spectaculaire, Carmen devint une fervente chrétienne. A la plus grande joie de sa mère, qui essayait désespérément de lui donner goût au catholicisme, la fillette se mit à faire consciencieusement ses prières tous les soirs et à assister assidument aux messes données par la paroisse. La communion ne fit que renforcer sa foi, et la confirmation s’avéra en être l’apothéose. Carmen transpirait littéralement Dieu par tous les pores de sa peau. Fière d’elle, sa mère ne manquait pas de vanter la sainteté de sa fille lors de ses réunions de thé bigotes avec les vieilles dames de la paroisse, leur arrachant des cris d’admiration. Puis, trempant un spéculoos dur comme la pierre dans leur café brûlant, elles se mettaient à piailler joyeusement sur les frasques sexuelles de madame Ménard avec Gérard Borda, le jardinier municipal, ou sur cette pimbêche de Thérèse Carelli dont le monde ne semblait graviter qu’autour de sa petite personne.

                Carmen se faisait une toute autre idée de la sainteté. Taraudée par un désir sexuel naissant, elle s’entortillait le soir son crucifix autour du cou et s’étranglait ainsi jusqu’à souffler un pieux orgasme, la main agitée de soubresauts en-dessous de son nombril. Le cerveau privé d’oxygène, elle plongeait dans un monde dément où Jésus, nu, la soumettait à d’innommables perversités. Carmen y consentait bien volontiers et, plus encore, en demandait toujours plus. Plus d’une fois elle faillit mourir asphyxiée, son chapelet serré autour de la gorge, suffocant d’une douleur délicieuse. Et lorsque venait le jour, trempée d’une abondante sueur, elle enfilait en hâte un pull informe au col long pour dissimuler les traces de son extase.

                Une série d’événements malheureux perdirent Carmen sur les sentiers de l’apostasie. Le premier survint au bal du lycée, où le garçon qui devait être son cavalier l’humilia en public, une énième mesquinerie qui plongea la jeune gemme dans le désarroi le plus total et lui rappela douloureusement une vieille histoire d’un écrivain de fantastique américain. La deuxième fut son échec retentissant au baccalauréat : elle qui avait tant travaillé, comment justifiait-elle ces notes misérables ? Ce fut finalement la mort de sa mère, trois mois plus tard, qui la précipité dans les abysses de l’hérésie. Le message était clair : Dieu l’avait abandonné et sans doute Jésus avait-il choisi une autre fille plus jolie pour la remplacer. Accueillie chez une vieille tante sourde et paralysée par l’arthrite, elle déambula dans sa chambre de longs jours durant, les yeux rougis par des torrents de larmes et hurlant à s’en déchirer les cordes vocales. Carmen supplia le divin fils de lui répondre, mais jamais il ne daigna se présenter devant elle. Il avait certainement honte.

                Puis, un matin, la colère et la rage étaient tels qu’elle s’empara de son chapelet pour le marteler sur une enclume, encore et encore, jusqu’à ce qu’il ne soit plus qu’une masse de fer informe. Rouge écarlate, elle bavait de haine : « Je te renie ! S’époumonait-elle. Je te renie, je te renie ! ». Elle fit voler à travers la cave l’effigie condamnée et s’appliqua à brûler méthodiquement tous les livres saints qu’elle possédait. Sa colère contre Dieu ne semblait pas connaître de limites ; persuadée de rôtir en enfer après sa mort, elle se disait qu’elle n’était plus à deux ou trois sacrilèges près. Elle abattait ainsi les vierges de pierre sur les routes, brisait les vitraux des églises à l’aide de pavés informes ou encore clouait des chouettes sanglantes sur les portes des lieux sacrés. Chaque destruction était une victoire, et chaque blasphème enfonçait un peu plus Carmen dans la folie.

                Après deux années de saccages impies, elle fut finalement surprise par une voiture de police qui effectuait sa ronde journalière. Apeurée, la jeune femme s’enfuit à toutes jambes, fit une mauvaise chute en sautant d’un muret et perdit définitivement l’usage de ses jambes. On lui épargna la prison, mais l’humiliation demeura gravée dans son âme : Dieu avait gagné. Et cela, c’était intolérable !

                Carmen rumina sa haine de longues années durant. A ses quelques kilos superflus s’ajoutèrent bientôt, par manque d’exercice, une enveloppe de graisse abondante qui lui donnait un air flasque et amorphe. Elle habitait alors la maison de sa vieille tante, décédée quelques mois plus tôt ; elle n’y faisait ni le ménage, ni les poussières, si bien que des amas d’ordures, de détritus et de moisissures avaient germé ci et là. Lorsque les rayons orangés du crépuscule d’été filtraient au travers de fenêtres condamnées par des planches vermoulues, une immonde odeur de pourriture s’évaporait des murs au papier-peint jauni ; néanmoins, Carmen aimait son royaume, ces cartons pourris qui gisaient dans les couloirs, ces piles d’assiettes à la faïence brisée, ces matelas de poussière qui ondulaient doucement sur le plancher incrusté de tâches sombres. C’était chez-elle, son repaire, sa tanière, et elle y vivait seule.

                Lorsqu’elle atteignit l’âge vénérable de cinquante-cinq ans, Carmen commençait cependant à s’ennuyer. Elle avait lu, mangé et regardé la télévision abondamment, cherchant en vain un moyen de prendre sa revanche sur Dieu. L’idée lui vint enfin après le visionnage d’un film pornographique, le soir. Celui-ci mettait en scène un bel éphèbe en soutane venu conquérir le cœur – et surtout, le sexe – d’une jolie religieuse aux lèvres charnues. La voilà, sa vengeance ! Elle ne savait pas encore qui et comment, mais elle attirerait dans son antre un prêtre pour l’obliger à commettre mille atrocités. Cet homme de Dieu, oui, elle le rendrait impur !

                Carmen peaufina soigneusement son plan diabolique le temps de quelques semaines, n’omettant aucun détail, s’efforçant à penser à tous les cas de figure possibles et imaginables. Elle ne pouvait échouer. Elle ne devait pas échouer ! La damnation éternelle de son âme en dépendait. Lorsqu’elle sentit qu’il était temps de passer à l’action, Carmen appela le curé de la paroisse locale et lui demanda de passer en toute urgence chez-elle afin d’administrer l’extrême-onction à son prétendu mari. La voix au bout du fil hésita un instant, bégaya puis confirma sa venue. Carmen raccrocha et sourit : elle lança une fléchette en pleine tête d’un poster de la vierge Marie.

                Il était environ vingt heures passées lorsque la vieille Citroën du prêtre se gara en toute hâte devant la maison croulante et hérissée d’ombres. Installée devant la fenêtre du salon, Carmen observa avec satisfaction un jeune homme gravir le sentier boueux jusqu’au perron. « Il fera parfaitement l’affaire », souffla-t-elle, les yeux pétillants de noirceur. Et elle eut l’heureuse pensée qu’elle allait détruire l’âme d’un prêtre juvénile et débutant.

                On tapa plusieurs coups à la porte ; donnant de la vitesse à son fauteuil-roulant, elle se laissa glisser jusqu’à l’entrée et, d’une voix feutrée, indiqua que c’était ouvert. La poignée de cuivre tourna lentement sur elle-même et la porte s’ouvrit tout à fait ; cachée derrière, Carmen attendit que le visiteur ait pénétré à l’intérieur pour s’élancer sur lui. Bien qu’elle fut obèse, cette redoutable handicapée était également agile comme un chat : elle plaqua le prêtre à terre tout en l’empêchant de crier, un coton trempé de chloroforme sur la bouche. La malheureuse victime se débattit un instant puis succomba à l’odeur du néant.

                Lorsqu’il se réveilla, le père Boriot était harnaché pieds et poings liés sur un vieux matelas à ressorts. Le visage défiguré par la peur, le jeune prêtre, bâillonné, jetait des regards frénétiques autour de lui tout en poussant des borborygmes caverneux. Il ne s’aperçut même pas qu’il gisait nu ; plongée dans la pénombre, la pièce était faiblement éclairée par quelques bougies rougeoyantes.

                Le père Boriot poussa un hurlement hystérique en voyant surgir, du bout du lit, une grosse masse de chairs dans lesquelles émergèrent deux pupilles infernales. Se hissant à la seule force de ses bras, Carmen atteignit l’entrejambe du prêtre et s’appliqua à quelque délice sacrilège… Le père Boriot hurla, s’agita : non, par tous les saints, non ! Il ne voulait pas ! Tout, mais pas ça ! Par pitié !

                Et, à sa propre horreur, il sentit le désir monter.

                Qu’il tenta de réprimer violemment.

                Mais rien n’y fit.

                Une terreur et un dégoût innommables le submergèrent, noyèrent ses idéaux, ébranlèrent sa foi.

                Carmen se pencha vers lui, souriante : sa vengeance était totale, et ne faisait que commencer.

Par Olah - Publié dans : Ecriture
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Dimanche 30 janvier 2011 7 30 /01 /Jan /2011 15:25

http://img62.xooimage.com/files/6/4/6/header-250bbaa.jpgIncroyable, encore un billet, ça devient démentiel ! Je sais, je sais. Mais soyons sérieux deux secondes, voulez-vous. En flânant sur internet, je viens de tomber sur une réaction d'un internaute à propos du retour de  Rached Ghannouchi, l'islamiste tunisien de retour au bercail après vingt ans d'exil.

Il s'agit d'un texte de Martin Niemöller, un pasteur protestant ayant connu les camps de concentration pendant la Seconde Guerre mondiale. Personnellement, j'ai trouvé les propos très pertinents et ils ont l'avantage de coller encore à l'actualité. De Gaulle ne se doutait peut-être pas que sa célèbre expression "les français sont des veaux" s'appliquerait finalement au genre humain tout entier.

Ben ouais. On a tous un mouton caché au fond de nous.

 

   « Un homme dont la famille faisait partie de l'aristocratie allemande, avant la seconde guerre mondiale, possédait un certain nombre de grandes usines et de propriétés. Quand on lui demandait combien d'allemands étaient de véritables nazis, il faisait une réponse qui peut guider notre attitude au regard du fanatisme. « Peu de gens sont de vrais nazis » disait-il, « mais nombreux sont ceux qui se réjouissent du retour de la fierté allemande, et encore plus nombreux ceux qui sont trop occupés pour y faire attention.

   J'étais l'un de ceux qui pensaient simplement que les nazis étaient une bande de cinglés. Aussi la majorité se contenta-t-elle de regarder et de laisser faire. Soudain, avant que nous ayons pu réaliser, ils nous possédaient, nous avions perdu toute liberté de manoeuvre et la fin du monde était arrivée. Ma famille perdit tout. Je terminai dans un camp de concentration et les alliés détruisirent nos usines. »

   Aujourd'hui, des « experts » et des « têtes bien pensantes », ne cessent de nous répéter que l'islam est religion de paix, et que la vaste majorité des musulmans ne désire que vivre en paix. Bien que cette affirmation puisse être vraie, le fait est que les fanatiques gouvernent l'islam, actuellement. Ce sont les fanatiques qui paradent. Ce sont les fanatiques qui financent chacun des cinquante conflits armés de par le monde. Ce sont des fanatiques qui assassinent systématiquement les chrétiens ou des groupes tribaux à travers toute l'Afrique et mettent peu à peu la main sur le continent entier, à travers une vague islamique. Ce sont les fanatiques qui posent des bombes, décapitent, massacrent ou commettent les crimes d'honneur. Ce sont les fanatiques qui prennent le contrôle des mosquées, l'une après l'autre. Ce sont les fanatiques qui prêchent avec zèle la lapidation et la pendaison des victimes de viol et des homosexuels.

   La réalité, brutale et quantifiable, est que la «majorité pacifique », la « majorité silencieuse » y est étrangère et se terre. La Russie communiste était composée de russes qui voulaient tout simplement vivre en paix, bien que les communistes russes aient été responsables du meurtre d'environ cent millions de personnes. La majorité pacifique n'était pas concernée. L'immense population chinoise était, elle aussi, pacifique, mais les communistes chinois réussirent à tuer le nombre stupéfiant de soixante-dix millions de personnes. Le japonais moyen, avant la deuxième guerre mondiale, n'était pas un belliciste sadique. Le Japon, cependant, jalonna sa route, à travers l'Asie du sud-est, de meurtres et de carnages dans une orgie de tueries incluant l'abattage systématique de douze millions de civils chinois, tués, pour la plupart, à coups d'épée, de pelle ou de baïonnette. Et qui peut oublier le Rwanda qui s'effondra dans une boucherie. N'aurait-on pu dire que la majorité des Rwandais était pour « la Paix et l'Amour » ?

   Les leçons de l'Histoire sont souvent incroyablement simples et brutales, cependant, malgré toutes nos facultés de raisonnement, nous passons souvent à côté des choses les plus élémentaires et les moins compliquées : les musulmans pacifiques sont devenus inconséquents par leur silence. Les musulmans pacifiques deviendront nos ennemis s'ils ne réagissent pas, parce que, comme mon ami allemand, ils s'éveilleront un jour pour constater qu'ils sont la proie des fanatiques et que la fin de leur monde aura commencé. Les Allemands, les Japonais, les Chinois, les Russes, les Rwandais, les Serbes, les Albanais, les Afghans, les Iraqiens, les Palestiniens, les Nigériens, les Algériens, tous amoureux de la Paix, et beaucoup d'autres peuples, sont morts parce que la majorité pacifique n'a pas réagi avant qu'il ne soit trop tard.

   Quant à nous, qui contemplons tout cela, nous devons observer le seul groupe important pour notre mode de vie : les fanatiques. Enfin, au risque de choquer ceux qui doutent que le sujet soit sérieux et détruiront simplement ce message, sans le faire suivre, qu'ils sachent qu'ils contribueront à la passivité qui permettra l'expansion du problème. Aussi, détendez-vous un peu et propagez largement ce message! Espérons que des milliers de personnes, de par le monde, le liront, y réfléchiront et le feront suivre. Quand ils sont venus chercher les communistes, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas communiste. Lorsqu'ils ils sont venus chercher les Juifs, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas Juif. Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas syndicaliste. Quand ils sont venus chercher les catholiques, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas catholique. Et lorsqu'ils sont venus me chercher, il n'y avait plus personne pour protester. »

Par Olah - Publié dans : Réflexions
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Dimanche 30 janvier 2011 7 30 /01 /Jan /2011 15:03

Wow, c'est la folie totale en cette fin de mois de janvier ! Plein de billets tout partout ! Pour cette fois on va rester dans le domaine du son avec un chouette petit site, Canvas Cycle, qui vous permet d'écouter tout un tas de sons d'ambiance histoire de méditer ou de vous détendre un peu. C'est aussi particulièrement utile si, par exemple, vous habitez en montagne et aimeriez bien entendre un peu le son des vagues et des mouettes.

En gros, c'est inutile, donc forcément indispensable.

http://img63.xooimage.com/files/d/f/3/header-250b66d.jpg

Par Olah - Publié dans : Divers
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